RDV pour les manifestations à 10 h 00 à Albi ou à Castres
90 000 chômeurs de plus le mois dernier, 350 000 supplémentaires déjà pronostiqués par les statistiques officielles, pas une semaine sans l’annonce de nouveaux plans de licenciements…
Chaque jour qui passe confirme l’ampleur et la gravité de la crise qui pèse sur la population, à commencer par les salariés du public et du privé, les chômeurs et les retraités, dans le temps
c’est 2 300 emplois en moins pour le seul mois de janvier et une hausse de 15,2 % du chômage en 1 an pour 14 000 demandeurs d’emplois sur notre territoire.
Chaque jour qui passe confirme aussi le danger qu’il y aurait à laisser se poursuivre la mise en oeuvre des choix du gouvernement actuel, qui, loin de combattre les racines de cette crise,
continue au contraire de l’alimenter, continue de nous la faire payer et s’enfonce dans une dérive autoritaire pour imposer ses choix !
L’argent, par milliards d’euros, continue de circuler à sens unique : tout pour les financiers et les grands patrons, les miettes pour le monde du travail ! Les robinets sont grands ouverts pour
éponger les pertes des Caisses d’Epargne et des Banques populaires sur les marchés financiers spéculatifs et financer leur fusion en nommant un PDG sous contrôle de l’Elysée. Mais ils sont fermés
pour l’université et la recherche, l’hôpital et la santé, le logement social, les salaires et les retraites, l’ensemble des services publics.
Cela suffit ! C’est socialement intolérable, économiquement inefficace et politiquement inadmissible. Ce n’est pas au monde du travail, à la population de payer la crise ! Dans ces conditions,
les organisations syndicales ont unanimement confirmé la tenue d’une grande journée de grèves et de manifestations le 1er mai prochain.
Consciente que l’unité est une force essentielle face à l’obstination gouvernementale et patronale, la Fédération du Parti socialiste du Tarn appelle à soutenir et à amplifier ces
mobilisations, à réussir le 1er mai une très grande journée de protestation et de propositions, plus forte encore que celles du 29 janvier et du 19 mars 2009.